Mercredi 12 novembre 2008 3 12 /11 /Nov /2008 22:58
Il y a des folies douces,
des folies jalouses.
Il y a des folies de joie,
comme des folies de peines, des folies de toi !
Il y a des folies de rages,
mais tellement de folie des âges.
Il y a des folies inexplicables,
des folies passagères, des folies incollables !
Il y a des folies de crime,
des folies de vide, des folies de l'abîme.
Il y a la folie des retrouvailles,
Tant de folies d'idoles, des folies du travail.
Il y a des folies de l'acharnement,
mais trop de folie de l'Anarchie, folies de gouvernement.

Mais avant d'être follement doux,
doit-on forcément être jaloux ?
Avant d'être joyeux,
doit-on être amoureux ?
Avant d'avoir la rage,
doit-on passer par tous les âges ?
Avant que l'on ne sache expliquer,
que doit-il arriver ?
Avant que l'on ne soit assassin,
est-ce que la vie à décidé de notre destin ?
Avant de se retrouver,
doit-on vraiment se quitter ?
Avant d'être un acharné
doit-on forcément tout gouverner ?

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Mercredi 12 novembre 2008 3 12 /11 /Nov /2008 22:50
Dans le regard d’un Homme, trop de concurrence.
Assassin de désirs incompréhensibles, il subit.
Entre non dits et mots circoncis, il s’en balance.
Seul au monde, perdu entre deux ciels, il se détruit.
Tout de même, il s’abime dans l’abîme.
C’est le néant, blasphème aux Dieux ! 
Offrandes de dernières volontés, victime…
C’est la vie, même si ce n’est pas un jeu.
Crime de l’impossible, metteur en scène !
Autorité de pulsation ; âme ahurissante.
Il fait sourde oreille, ne dit mot, paresse de la haine.
On le voit, le touche, et l’écoute ; âme exubérante.
Danse autour de moi, protège-moi, mais ne meurs pas !
Une chaleur étrange et apaisante s’empara de lui.
Tel un additif à un cœur mourant ; âme errante.
Excrément de la société, autant pleure la pluie.
Débile semble autrui non instruit ; âme fainéante.
Colérique tel un ouragan capricieux.
Chimérique comme l’initiative d’un inconnu.
Il crie au secours mais on ne l’entend pas des cieux.
Dans le regard d’un Homme, il n’y a rien, il est perdu !

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Mercredi 12 novembre 2008 3 12 /11 /Nov /2008 22:22
Tant que rires et complicité puisse régner,
l’Amour peut durer une centaine d’années,
de passion, cette belle et heureuse histoire,
enivrante, m’a fait renaître d’espoir.


Pendant que fous et drogués reviennent à la raison,
étourdie, il se peut que je sois encore en plein frisson.
Boum, tel mon cœur fait…
Délivres-toi de tous secrets !

Tant que confiance et respect puisse régner,
l’amour peut durer l’éternité,
d’Emotions, il peut prendre son envol, déployer ses ailes.
Modestie, m’entends-tu ? Je fais du Zèle !

Alors que je fais partie de la vie d’un ange,
désemparée, peut-être trop rêveuse, j’ai zappé l’étrange ;
cet individu n’est pas céleste, mais divin.
Puisse m’emmener au loin si tel est mon destin….



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